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Le Lasik

NON. C’est une chirurgie indolore, aussi bien pendant l’intervention qu’après

Toujours par gouttes : leur instillation permet une anesthésie suffisante de la surface de l’œil

On ne pratique jamais d’anesthésie générale ou régionale

Non. Le LASIK se pratique en ambulatoire : vous arrivez 30 minutes avant l’intervention et vous ressortez aussi tôt l’intervention terminée

NON. La longueur d’onde du laser (193 nm) n’est pas dans le spectre visible.

OUI (sauf opposition du patient). En pratique, il n’y a aucun avantage à traiter les deux yeux séparément. Le traitement bilatéral en LASIK est la règle aux Etats-Unis et au Canada. En France, le LASIK bilatéral est pratiqué par environ 70% des chirurgiens.

Absolument pas, il ne donne lieu à aucune sensation

Il n’y a aucune piqûre et vous n’êtes pas endormi(e).

L’anesthésie se fait par l’instillation de gouttes juste avant le LASIK. Ces gouttes procurent une anesthésie profonde de la surface de l’œil et évitent ainsi la douleur.

Vous garderez, par contre, les sensations tactiles.

Premièrement, en vous expliquant bien la procédure lors de la consultation pré-opératoire
Deuxièmement, en vous donnant un comprimé d’anxiolytique avant le LASIK
en ayant une équipe rassurante et connaissant parfaitement son travail
et … en vous tenant la main durant l’intervention

Une fois l’anesthésie faite, on met délicatement en place un petit appareil (le blépharostat) qui vous gardera les paupières ouvertes. Vous n’avez donc pas à y penser.

Oui et non.

Pendant le LASIK vous êtes allongé(e) et votre tête repose dans un cale tête : ainsi, vos mouvements sont limités.
Durant le laser il faut fixer une lumière verte, immobile, qui se trouve au dessus de vous, à la verticale. Etant donné la durée très courte du traitement, ceci n’est pas difficile à faire.
Toutefois, si les yeux bougent pendant le traitement, le laser suivra. En effet, il est doté d’un système de « eye-tracker », qui repère la pupille et la suit, sans interrompre le traitement. Si le mouvement est trop important, le laser s’interrompe, le chirurgie vous redemande de fixer la lumière verte et, par la suite, reprend le traitement.
En pratique, il faut avoir un minimum de contrôle de soi-même (et tout le monde l’a), sans avoir la hantise de ne pas bouger du tout. Car les lasers ont été construits pour pouvoir palier à ces mouvements.

Oui en général.
Toutefois certaines administration telles la police ou l’armée vont demander 2 ans de recul avant de prononcer l’aptitude du candidat.
Un patient opéré ne peut cependant pas accéder à certains postes tels que pilote l’avion.
Le candidat devra dans tous les cas se rapprocher des autorités de tutelles afin de vérifier les détails d’admissibilités qui changent fréquemment.

Le patient est couché pendant le lasik sur un lit motorisé qui va l’amener sous un microscope opératoire qui va positionner la tête de ce dernier.

Complications et incidents

NON. Cela ne s’est jamais vu, sur des millions d’interventions, ni en Europe, ni en Amérique du Nord.

Elles sont très rares : infection (taux inférieur à 1/9000 dans notre centre), inflammation stérile, plis du capot (nécessitant une repose) …

– Les complications sont rares : elle interviennent dans moins de 1% des cas. Toutes les complications ne donnent pas suite à des séquelles : bien gérées, la plupart restent sans conséquences

– Les séquelles arrivent dans +/- 0,2% des cas : il s’agit d’une diminution de 10 à 20% de l’acuité visuelle (avoir, par exemple, une acuité visuelle de 8/10ème sans lunettes, mais sans que l’on puisse monter à 10/10ème). Cette diminution de l’acuité visuelle ne limite jamais les activités quotidiennes (à titre d’exemple, pour passer le permis de conduite pour les poids lourds, l’acuité visuelle exigée est de 14/20, soit de 7/10 pour chaque œil).

– Quelle est la nature des complications possibles ? Et comment sont-elles traitées ?

Il y a trois « parties » dans un LASIK : le capot, l’interface (entre le capot et le « lit » cornéen) et le « lit » cornéen. Toutes les trois peuvent être concernées :
+ Le capot

+ Découpe incomplète ou irrégulière. Traitement : le capot est remis en place et l’intervention est rapportée de 3 mois
+ Plis en post-opératoire. Traitement : le capot est lissé et remis en place

+ Diminution de la secrétion lacrymale : toujours transitoire, nécessite l’instillation de larmes artificielles pendant quelques semaines

– L’interface

+ Invasion épithéliale : il s’agit des cellules de la surface de la cornée qui se glissent dans l’interface. Le traitement consiste à soulever le capot, enlever ces cellules, puis repositionner le capot

+ SOS syndrome : c’est un inflammation stérile localisée dans l’interface. Le traitement consiste à augmenter les doses de gouttes contenant de la cortisone, pendant quelques jours

– Infection : exceptionnelle dans notre pratique (1 cas/9000). Le traitement consiste à soulever le capot, réaliser un prélèvement ainsi que la détersion du foyer, puis instiller des gouttes d’antibiotiques, parfois associées à des antibiotiques par voie générale

+ « lit » cornéen postérieur

+ traitement laser irrégulier ou décentré. Le traitement consiste à faire une retouche laser guidée par la nouvelle forme de la cornée (traitement guidée par la topographie). Ce traitement totalement personnalisé régularise la forme de la cornée. Sa réalisation n’est pas plus compliquée que celle d’une retouche simple.

+ ectasie cornéenne : c’est une déformation irrégulière de la cornée, exceptionnelle dans l’état actuel de nos connaissances (moins de 150 cas ont été publiés dans toute la littérature mondiale, pour plus de 20 milions d’interventions réalisées). Le traitement fait appel à une adaptation en lentilles de contact, ou à l’insertion d’anneaux intra-cornéens, ou à la greffe de cornée

Le long terme et le LASIK

A l’œil nu : NON. Le LASIK n’est pas visible

– Par un ophtalmologue : oui, soit au biomicroscope (appareil de base en ophtalmologie), soit en pratiquant une topographie cornéenne

Le LASIK est pratiquée depuis 1990, pour la myopie ; depuis 1993 pour l’hypermétropie et l’astigmatisme.

OUI. La vue se stabilise pendant les 3 premiers mois. C’est la raison d’être de la consultation du 3ème mois : apprécier le résultat final.

– Myope : oui, dans 1 à 2% des cas. Dans ce faible pourcentage de cas, l’œil peut continuer à s’allonger (la myopie due à une longueur de l’œil trop importante), alors que la courbure de la cornée (modifiée par le LASIK) ne change pas. Dans la grande majorité des cas, une ré-intervention est possible.

– Hypermétrope ? NON

– Astigmate ? NON

– Autour de 20 millions dans le monde

– En France, 150.000 interventions se pratiquent tous les ans

– Aux Etats-Unis, 1,5 millions d’interventions par an

NON (sauf des cas particuliers). Cette technique, qui utilise le même laser que le LASIK, se pratique directement en surface de la cornée. Elle est douloureuse pendant les 3 premiers jours et la récupération visuelle commence à se faire à la fin de la première semaine. Statistiquement, ce n’est pas une technique plus sure que le LASIK (à condition que le LASIK soit pratiquée par un chirurgien ayant une grande expérience)

OUI, dans la grande majorité des cas.

NON, il s’agit d’un chirurgie hors-sécurité sociale : elle ne donne pas droit à l’arrêt de travail. D’ailleurs, dans la majorité des cas, il n’est pas nécessaire.

La cicatrisation dure 3 semaines. Durant ce temps, il ne faut pas toucher ses yeux, il ne faut mettre de l’eau dedans (pas de baignade ; se laver le visage et les cheveux les yeux fermés) ; et ne pas maquiller les paupières et les cils.

Dès le lendemain, s’il s’agit d’un sport sans risque de contact (musculation, jogging, vélo …). Sinon, un mois après.

Un seul collyre, pendant 6 jours.

– En fonction de sa formation : ancien interne des hôpitaux d’une grande ville, ancien chef de clinique

– En fonction de sa spécialisation : préférer un chirurgien hyperspécilaisé plutôt qu’un ophtalmologiste généraliste

– En fonction de son expérience : avoir plus de 1000 LASIK dans son expérience est une preuve indirecte mais solide de savoir-faire

– En fonction de son environnement professionnel : travail en équipe, plateau technique de pointe

– En fonction de son implication dans la vie de la profession : congrès organisées, communications …

– Par le « bouche à oreille » : à condition d’avoir plusieurs sources d’information

Cout et financement du LASIK

– Par la Sécurité Sociale : NON

– Par les mutuelles et les assurances privées : parfois, participation variable en fonction de l’assureur et du contrat

Entre 1000 et 1500 euros/œil, en fonction des différentes contraintes imposées par l’état de l’œil (importance du défaut visuel, épaisseur de la cornée, nécessité d’un traitement personnalisé …).

– Tout se resume au niveau des prestations fournies :

– – Expérience, parcours professionnel et spécialisation des chirurgiens

– – personnel para-médical formé aux examens et soins autour du LASIK

– – travail au sein d’une équipe pluri-disciplinaire, offrant sur place la possibilité de dépister et de traiter les éventuelles maladies oculaires associées

– – attestation d’une démarche qualité (certification ISO 900 …)

– – plateau technique autour du LASIK :

– Laser Excimer utilisé : les résultats en dépendent

– Choix des microkératomes

– Examens pré-opératoires proposés

– – Sécurité au niveau de l’hygiène et de la stérilisation

Paiement échelonné sur 3 ou 10 mois, sans frais.

Oui, il vous est délivré à la fin de la consultation pré-opératoire. Il mentionne la technique utilisée et le montant. Il est valable un an.

– L’intervention

– Les deux consultations post-opératoires

– L’éventuelle retouche qui se pratique au 4ème ou 5ème mois après l’intervention

Contraintes avant, pendant et après le LASIK

Pendant les 3 jours qui précèdent l’intervention, il ne faut plus porter les lentilles de contact et il ne faut plus maquiller les paupières et les cils. De même, il faut préparer les yeux par l’instillation du collyre prescrit en pré-opératoire.

– Etre accompagnée

– Ne pas conduire

– Ne pas prévoir d’activité professionnelles ou de loisir

– Ne pas se rendre dans des lieux enfumés le jour même et ne pas boire de l’alcool

– Y a-t-il délivrance d’un arrêt de travail après le LASIK ? Non. Le LASIK étant une acte hors nomenclature (de la Sécurité Sociale), il ne donne pas droit à un arrêt de travail

– Quand pourrais-je reprendre mon travail ? Dans l’immense majorité des cas, le lendemain. Cette notion doit, cependant, être modulée en fonction du métier (les contraintes ne sont pas les mêmes pour un étudiant ou pour un chauffeur de poids lourds) et de l’importance du défaut optique pré-opératoire. Dans tous les cas, le chirurgien vous en préviendra lors de la consultation pré-opératoire

– Le travail sur ordinateur pose-t-il problème après le LASIK ? Non, il n’y a aucun danger à travailler sur écran après LASIK, même si la luminosité de l’écran peut être gênante les premières jours

– Qu’en est-il des patients qui ont des longs trajet en auto à faire dans le cadre de leur travail ? Tout dépend de l’importance du défaut optique à corriger. La récupération de la vue après LASIK est très rapide en cas de petite myopie (ou petite hypermétropie ou petit astigmatisme). Sinon, il est préferable de prendre quelques jours de repos après le LASIK

– Les sports sans risque de contact (jogging, musculation, vélo …) peuvent être repris 3 jours après le LASIK

– Les sports avec risque de contact, ainsi que les sports nautiques (natation, voile, plongée …) pourront être repris 3 semaines après le LASIK

– La plongée (une fois passées les trois semaines) ne présente aucun problème particulier

Il n’y a pas de saison particulière. Il faut garder à l’esprit l’impossibilité de se baigner pendant les 3 semaines qui suivent le LASIK ; toutefois, pendant ce temps, il est possible d’aller à la plage, ainsi que de « mettre ses pieds dans l’eau ».

Non , la lumière ne présente aucune toxicité particulière après un LASIK.

Oui, vous pouvez prendre l’avion immédiatement après un Lasik sous condition de pouvoir vous soumettre au contrôle post opératoire des premiers jours.

Les contre-indications du LASIK

C’est une maladie déformante de la cornée : elle est détectée lors du bilan pré-opératoire, à l’aide de la « topographie » cornéenne

– Myopie supérieure à 10 dioptries (cette valeur doit être nuancée suivant l’épaisseur de la cornée. Le laser agit en enlevant du tissu ; plus la myopie est forte, plus il faut enlever du tissu : ainsi, une cornée très épaisse pourra supporter un traitement pour 11 dioptries, par exemple, alors qu’une cornée fine contre-indiquera un traitement de 7 dioptries).
– L’hypermétropie supérieure à 6 dioptries

En effet, pour pratiquer un LASIK il faut que la myopie soit stabilisée depuis au moins un an.

·Avoir plus de 18 ans

Ne pas avoir de grossesse en cours.

La présence d’une cataracte : il s’agit non pas d’une contre-indication, mais d’une « non indication ». En effet, en présence d’une cataracte, c’est la chirurgie de la cataracte qui permettra de la traiter, ainsi que d‘éliminer le défaut optique associé (myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie).

Les maladies oculaires et le LASIK

Oui, le LASIK ne change en rien la pratique d’une chirurgie de la cataracte, ou du glaucome ou de la rétine.

– Non pour ce qui est de la technique chirurgicale : en effet, la chirurgie de la cataracte ne demande aucun changement technique après un LASIK

– Oui pour ce qui est du calcul de la puissance de la lentille intra-oculaire. Le principe de la chirurgie de la catarate est de remplacer une lentille naturelle ayant perdu sa transparence (le cristallin) par une lentille artificielle ; celle-ci, comme toute lentille, a une puissance optique ; le choix de cette puissance – choix dont l’enjeu est de permettre au patient de ne pas porter des lunettes après chirurgie de la cataracte non plus – fait l’objet de calculs plus compliqués (mais accessibles) une fois l’œil opéré de LASIK.

– Oui, avec quelques précautions :
– Un glaucome avancé constitue une non-indication, la priorité étant la sauvegarde du nerf optique.
– La mesure de la pression oculaire est dépendante de l’épaisseur de la cornée (que l’œil ait été opéré de LASIK ou non) : plus la cornée est fine et plus la pression oculaire sera sous-estimée. Autrement dit, après LASIK, la pression oculaire est sous-estimée. La façon la plus simple de palier à cette interference est de retenir la différence entre la pression pré-opératoire et la pression post-opératoire (mesurées dans la même tranche horaire).

Le LASIK peut accentuer (ou créer) la sécheresse oculaire pendant quelques semaines. C’est un phénomène transitoire et rare dans notre pratique ; en effet, la sécheresse post-opératoire dépend de la position de la charnière du capot : or, nous créons des charnières latérales, qui interfèrent peu ou pas avec la sécrétion lacrymale.

Oui, il n’y a aucune contre-indication. Le LASIK peut être utilisé s’il persiste un défaut optique après la chirurgie de la cataracte (myopie, ou hypermétropie, ou astigmatisme, ou presbytie). Les suites sont strictement superposables à celles d’un LASIK habituel.

Si une Rétinopathie diabétique est déjà présente vous avez d’autres priorités oculaires que de vous faire opérer pour ne pas porter de lunettes. Si vous ne présentez pas de Rétinopathie, un Lasik est possible et vous devrez continuez à surveiller votre rétine.

Les maladies générales et le LASIK

Quasiment pas. Les maladies inflammatoire (sarcoidose, lupus, polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn …) doivent être sous contrôle afin de pouvoir pratiquer un LASIK.

Non, car le LASIK intéresse des tissus sans vaisseaux sanguins : il n’est donc pas nécessaire de modifier ces traitements.

Age et LASIK

– 18 ans. En effet, c’est une chirurgie de convenance et l’on ne la pratique pas sur des mineurs.

– Cette limite d’âge doit être nuancée en fonction du défaut optique à traiter :

– L’hypermétropie est stable

– La myopie peut évoluer à cet âge : c’est la raison pour laquelle, le plus souvent, on attend 20 ans (ainsi qu’une myopie stable dépuis au moins un an) pour opérer

– Non, mais la technique chirurgicale proposée peut ne pas être le LASIK. En effet, si jamais le défaut visuel s’accompagne d’une cataracte, c’est en opérant celle-ci qu’on pourra redonner la transparence à l’œil ainsi qu’éliminer le défaut optique associé (c’est à dire la myopie, ou l’hypermétropie, ou l’astigmatisme ou la presbytie).

L’age de la cataracte est variable, le plus souvent autour de 70 ans , parfois plus précoce en particulier chez le myope.Seul le calcul de l´implant nécessaire diffère chez le patient opéré de LASIK.

Presbytie et LASIK

Oui, il n’y a absolument aucune contre-indication ni changement de la technique chirurgicale.

Oui … personne n’y échappe …

Oui, mais pas dans tous les cas. La technique utilisée est la même que pour le LASIK visant à traiter la myopie ou l’hypermétropie ou l’astigmatisme

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